Elle était enfin rentrée. Enfin, parce qu'après le cadavre du marché couvert Sainte-Calebasse, elle dû aller chercher quelques prélèvements biologiques
chez un suspect, passer chercher une commande au chinois du coin pour l'équipe affamée et enfin aller poster une lettre en direction du Gard.
Le temps de manger ses nems et ses nouilles des marchands ambulants (assez piquantes, mais enfin, vous connaissez Alice, hein ?), de discuter un peu le bout de gras avec Adrian, Grégory et Thomas, de lire et de commenter les résultats d'une analyse de contenu gastrique, ce fut seulement vers 13h qu'Alice entra dans "son bureau".
La salle d'autopsie, contigüe à la morgue, était une large pièce aux murs blancs, un cube placé en plein milieu du service, possédant une semi baie vitrée donnant sur le couloir, ainsi que deux portes à double-battant (l'une donnant sur la morgue, l'autre sur le couloir). Au centre de la pièce, une des tables d'autopsie (la salle pouvant en acceuillir quatre simultanément, huit si on utilise la morgue), dans le fond, la table de lavage des corps. Aux murs, diverses armoires vitrées, cadenassées ou non, un autoclave sorcier, plusieurs appareils moldus (notament un crimescope de laboratoire, plus imposant, ainsi qu'un autoclave moldu)) des plans de travail, des instruments sorciers et moldus, bref, une salle d'autopsie mêlant autant la technologie de pointe moldue que la magie. Sans oublier, dans un coin prôtégé par une vitre, un bureau encombré de papiers, de plantes vertes, d'un ordinateur moldu, ainsi qu'une grande cage avec des rats dedans (6 femelles adorables et hyperactives), propriété de la légiste.
Un garçon de morgue (il y en a deux dans le service, Lucien et Marie, qui travaillent à mi-temps à ce poste. L'autre mi-temps, c'est dans l'entreprise de pompes funêbres familiale pour Marie, aux études de médicomagie pour Lucien) venait d'apporter le corps, qui attendait, au milieu de la pièce, les lumières braquées sur lui.
Alice entra dans la salle d'autopsie, déposant sa veste sur sa chaise et enleva sa chemise, qui alla rejoindre la veste. Sur son bras gauche, son tatouage se dessinait nettement, vu qu'elle ne portait qu'une petite blouse à fine bretelles. Noire. Elle se dirigea vers une armoire métallique et en sortit un sac fermé sous-vide, contenant une casaque de chirurgien, des surchaussures, un masque et deux paires de gants. Elle attacha ses cheveux, les recouvrit d'une charlotte, mit les surchaussures, se lava les mains jusqu'au coude avec un savon antiseptique, enfila la casaque, puis le masque et échanga ses lunettes noires contre des lunettes de protection, avant d'enfiler les gants anti-coupure puis les gants en latex stériles.
Théoriquement, toute autopsie moldue se passe en présence d'un préparateur (ou assistant), d'un photographe et de l'officier de la milice/police chargé de l'enquête. Lors d'une autopsie sorcière, il y a bien un préparateur, qui fera office de photographe, mais pas d'officier chargé de l'enquête, juste la plume à papote du-dit officier et une énorme pile de parchemin. Alice aurait bien aimé que l'on informatise aussi la milice, mais il ne fallait pas rêver.....
Toujours est-il que Lucien préparait les instruments (scie à côtes, scie à plâtre, scalpels, matériel de moulage, crimescope,....) tandis qu'Alice observait le corps, nu et lavé (après avoir subit la phase dite "de levée du corps").
Le temps de manger ses nems et ses nouilles des marchands ambulants (assez piquantes, mais enfin, vous connaissez Alice, hein ?), de discuter un peu le bout de gras avec Adrian, Grégory et Thomas, de lire et de commenter les résultats d'une analyse de contenu gastrique, ce fut seulement vers 13h qu'Alice entra dans "son bureau".
La salle d'autopsie, contigüe à la morgue, était une large pièce aux murs blancs, un cube placé en plein milieu du service, possédant une semi baie vitrée donnant sur le couloir, ainsi que deux portes à double-battant (l'une donnant sur la morgue, l'autre sur le couloir). Au centre de la pièce, une des tables d'autopsie (la salle pouvant en acceuillir quatre simultanément, huit si on utilise la morgue), dans le fond, la table de lavage des corps. Aux murs, diverses armoires vitrées, cadenassées ou non, un autoclave sorcier, plusieurs appareils moldus (notament un crimescope de laboratoire, plus imposant, ainsi qu'un autoclave moldu)) des plans de travail, des instruments sorciers et moldus, bref, une salle d'autopsie mêlant autant la technologie de pointe moldue que la magie. Sans oublier, dans un coin prôtégé par une vitre, un bureau encombré de papiers, de plantes vertes, d'un ordinateur moldu, ainsi qu'une grande cage avec des rats dedans (6 femelles adorables et hyperactives), propriété de la légiste.
Un garçon de morgue (il y en a deux dans le service, Lucien et Marie, qui travaillent à mi-temps à ce poste. L'autre mi-temps, c'est dans l'entreprise de pompes funêbres familiale pour Marie, aux études de médicomagie pour Lucien) venait d'apporter le corps, qui attendait, au milieu de la pièce, les lumières braquées sur lui.
Alice entra dans la salle d'autopsie, déposant sa veste sur sa chaise et enleva sa chemise, qui alla rejoindre la veste. Sur son bras gauche, son tatouage se dessinait nettement, vu qu'elle ne portait qu'une petite blouse à fine bretelles. Noire. Elle se dirigea vers une armoire métallique et en sortit un sac fermé sous-vide, contenant une casaque de chirurgien, des surchaussures, un masque et deux paires de gants. Elle attacha ses cheveux, les recouvrit d'une charlotte, mit les surchaussures, se lava les mains jusqu'au coude avec un savon antiseptique, enfila la casaque, puis le masque et échanga ses lunettes noires contre des lunettes de protection, avant d'enfiler les gants anti-coupure puis les gants en latex stériles.
Théoriquement, toute autopsie moldue se passe en présence d'un préparateur (ou assistant), d'un photographe et de l'officier de la milice/police chargé de l'enquête. Lors d'une autopsie sorcière, il y a bien un préparateur, qui fera office de photographe, mais pas d'officier chargé de l'enquête, juste la plume à papote du-dit officier et une énorme pile de parchemin. Alice aurait bien aimé que l'on informatise aussi la milice, mais il ne fallait pas rêver.....
Toujours est-il que Lucien préparait les instruments (scie à côtes, scie à plâtre, scalpels, matériel de moulage, crimescope,....) tandis qu'Alice observait le corps, nu et lavé (après avoir subit la phase dite "de levée du corps").










